Le HH107 combine un cœur relativement souple, en raison de ses nombreuses découpes, avec des rives moins fragmentées et donc plus rigides. Sous charge, ce contraste aide les épaules à conserver une assise ferme, tandis que les éléments centraux peuvent mieux épouser les petites irrégularités. La transition entre ces deux niveaux de rigidité peut toutefois concentrer les contraintes à la jonction entre les rangées centrales et périphériques.
Sur chaussée mouillée, les quatre voies circonférentielles offrent plusieurs chemins d’évacuation simultanés. Leur tracé sinueux ajoute des arêtes orientées différemment, utiles pour rompre le film d’eau, mais impose un parcours moins direct qu’avec des canaux rectilignes. Le classement d’adhérence sur sol mouillé C traduit ainsi un compromis intermédiaire plutôt qu’une spécialisation pluie.
Les nombreuses découpes courtes augmentent le nombre d’arêtes actives et permettent de fractionner les petites quantités d’eau restant dans l’empreinte. En contrepartie, chaque segment peut subir une légère torsion au passage dans la zone de contact. Cette mobilité favorise les pertes par hystérésis et peut participer au rendement énergétique classé D, surtout sous forte charge et lors des manœuvres répétées.
Le traitement plus fermé des épaules convient au ripage latéral propre aux essieux non directeurs: la continuité de gomme limite le basculement individuel des éléments, tandis que les encoches espacées leur laissent une marge de déformation. Les extrémités de ces encoches restent néanmoins des points où les efforts de cisaillement peuvent se concentrer lors des virages serrés.
Enfin, la multiplication de petits contacts successifs répartit les impacts de sculpture plus finement qu’une architecture à gros blocs. Cela contribue à contenir le bruit de roulement, avec une valeur annoncée de 70 dB. La répétition régulière des segments peut cependant produire un bourdonnement tonal sur certains revêtements lisses.